L’autorité ne porte pas d’auréole!
«Qui a besoin de grands discours
ne veut pas fournir des informations, mais en imposer.»*
Oskar von Miller(*Traduction littérale de l’allemand)
Pourquoi les dirigeants ont-ils toujours
des bureaux aussi vastes? C’est pour mieux impressionner et afficher
leur pouvoir!
Pourquoi les «people» se rendent-ils
aux soirées en limousine? C’est pour mieux asseoir leur statut!
Pourquoi les «spécialistes» s’expriment-ils
dans une langue que personne ne comprend? C’est pour mieux montrer
qu’ils sont de vrais spécialistes!
D’après l’encyclopédie en ligne
Wikipedia, l’«autorité est une notion étendue» qui est définie
comme suit: «Originellement, l’autorité est une puissance exercée
par une institution ou une personne en raison et à raison des fonctions
reconnues à celle-ci. D’autres acceptions du mot sont possibles…
On remarquera donc à quel point les mots autorité, puissance, institution
et fonctions sont intimement liés.»
Celui qui occupe la place de l’autorité
peut donc décider de ce qui doit être fait. Par conséquent, n’importe
quel escroc potentiel tentera de simuler au moins un minimum d’autorité.
Der Hauptmann von Köpenick (Le Capitaine de Köpenick)
Un exemple type du rapport de soumission
à l’autorité est l’histoire de Friedrich Wilhelm Voigt, portée
à l’écran en 1957 et qui, sous le nom de «Der Hauptmann von Köpenick»
(Le Capitaine de Köpenick), s’est transformée en l’un des plus
grands classiques du cinéma allemand. Et voici ce que le film raconte:
un pauvre cordonnier a rassemblé petit à petit un uniforme de capitaine
et, ainsi déguisé, pris le commandement d’une troupe de gendarmes
pour occuper la mairie de Köpenick. Un coup de maître rendu surtout
possible grâce au respect de l’uniforme et l’esprit de soumission
qui régnait sous le régime prussien. Et voici ce que le scénario
a oublié de préciser: ce petit cordonnier était en fait un repris
de justice et qui, en se déguisant en capitaine, n’a pas dupé plusieurs
dizaines de personnes avec l’objectif d’obtenir un passeport, mais
bel et bien pour s’emparer du contenu de la caisse municipale, estimé
tout de même à près de 2 millions de marks!
Milgram Experiment
Dieses wohl bekannteste sozialpsychologische Experiment hat wegen seiner erschreckenden Ergebnisse traurige Berühmtheit erlangt. Ausgeschrieben war eine Untersuchung über den Zusammenhang von Lernerfolg und Bestrafung. Die eigentlichen Versuchspersonen fungierten als „Lehrer“, die „Schüler“ und die Versuchsleiter waren in das Experiment eingeweiht. Der „Lehrer“ wurde vom Versuchsleiter beauftragt, dem „Schüler“ bei falschen Antworten jeweils einen Stromschlag zu geben, welcher bei jeder falschen Antwort um 15 Volt erhöht wurde. Selbstverständlich erhielt der Schüler/Schauspieler keine Stromschläge, sondern tat nur so. Um es kurz zu machen: Trotz eindringlichen Appellen der „Schüler“ hörten die „Lehrer“ nicht auf, die Stromschläge weiter zu verabreichen, wenn der Versuchsleiter sie dazu aufforderte. Ab 120 Volt fingen die „Schüler“ an zu schreien, ab 150 Volt forderten sie den Abbruch, ab 200 Volt gaben sie „Schreie von sich, die das Blut in den Adern gefrieren liessen“ und ab 300 Volt hörten die „Lehrer“ nur noch Stille. Alle „Lehrer“ gingen bis 300 Volt, was auf der Konsole als „schwerer Schock“ gekennzeichnet war, 62.5 % waren sogar bereit, Stromschläge in Höhe von 450 Volt, welche auf der Konsole mit XXX gekennzeichnet waren, zu verabreichen. Das Experiment wurde unzählige Male mit allen möglichen unterschiedlichen Versuchspersonen gemacht und brachte immer wieder sehr ähnliche Ergebnisse. Das genaue Experiment und seine Ergebnisse können Sie hier lesen »»
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